DISCOGRAPHIE de Dominique FANAL

Pierre WISSMER  : Symphonies n° 5, n° 6 (Orchestre Philharmonique des Sudètes)

Symphonie n° 7 ( Orchestre Philharmonique de Warmie-et-Mazurie )

Symphonie n° 9 ( Orchestre des « Concerts du Mans »)

avec les Symphonies n° 1, 2, 3, 4 et 8

( autres orchestres, autres chefs)

Coffret de l'intégrale des neuf symphonies

( chez INTEGRALE , nouveauté 2012 )

Écouter un extrait sonore
Symphonie N°7 - 2ème Mvt Il cavaliere - 7'11

«  Un projet ambitieux marque le vingtième anniversaire de la disparition de Pierre Wissmer (…) La parenté avec les symphonies d'Arthur Honegger est évidente. Cependant, chez Wissmer , les rouleaux puissants (…) et les grimaces ( Burlesco de la 5è Symphonie ) ne cèdent pas la place, dans les dernières mesures, à un sursaut d'espoir. Le doute, la menace, restent en suspens. Cet univers tourmenté est souvent proche de celui de Landowski, mais en plus austère. Deux exceptions notables : la (1984, dédiée à la mémoire de Honegger) s'achève sur de facétieux Scherzi , tandis qu'un bel accord murmuré par les cordes seules met fin aux sarcasmes du finale de la (1989)… »

François LAURENT

( Diapason )


«  Une édition courageuse… Pierre Wissmer , un compositeur à découvrir

Courageuse initiative du label Intégral (…) Le chant demeure l'essence même de la musique de Wissmer . Dans les années 1960, il utilise des orchestrations plantureuses et dynamiques, tandis que, dans les années 1980, l'écriture devient plus dramatique et austère, entre tonalité élargie et dodécaphonisme à la Berg. Avis aux chefs d'orchestre qui sauraient profiter de ce legs pour faire vivre une musique de grande qualité »

Stéphane FRIEDERICH

( Classica )


« Mètres irréguliers, thèmes n'hésitant pas à énoncer le total chromatique… Cette évolution se confirme dans la Cinquième Symphonie (1969), dont Georges Tzipine donna la première audition et qui n'est pas sans évoquer l'âpreté et la puissance des ultimes symphonies de Paul Le Flem. Elle aussi commande de la Radiodiffusion française, la Sixième (1977) est la plus développée (un peu plus d'une demi-heure) : trois de ses cinq mouvements portent des sous-titres suffisamment vagues ( Nocturne , Méditation, Dédicace ) pour demeurer dans le domaine de la musique pure, en l'occurrence dans le sillage postmahlérien d'un Hartmann. Dédiée à la mémoire d'Arthur Honegger, la Septième (1984) présente une structure nullement classique, s'ouvrant sur un sombre Lamento auquel répond un Notturno , avant d'énigmatiques Scherzi conclusifs, et elle est celle qui se rapproche le plus d'une musique à programme, le deuxième des quatre mouvements, au demeurant fondé sur une série de douze sons, étant intitulé Il Cavaliere (…) La Neuvième (1989) parachève une tendance pointilliste et économe, quasi webernienne, entrecoupée de silences.

Ce coffret est réalisé avec un soin tout particulier (…) On gagne à prêter une oreille curieuse et attentive à un tel corpus, que bien peu nombreux de compositeurs français, volontiers rétifs à la forme de la symphonie, ont mené à bien - Gouvy au XIXè siècle, Tansman et Lemeland au XXè , Rivier et Tournemire s'étant pour leur part arrêtés à huit »

Simon CORLEY

( ConcertoNet )


Pierre WISSMER  : Symphonies n° 5, n° 6 (Orchestre Philharmonique des Sudètes)

Symphonie n° 7 ( Orchestre Philharmonique de Warmie-et-Mazurie )

Symphonie n° 9 ( Orchestre des « Concerts du Mans »)

avec les Symphonies n° 1, 2, 3, 4 et 8

( autres orchestres, autres chefs)

Coffret de l'intégrale des neuf symphonies

( chez INTEGRALE , nouveauté 2012 )

Écouter un extrait sonore
Symphonie N°7 - 2ème Mvt Il cavaliere - 7'11

«  Un projet ambitieux marque le vingtième anniversaire de la disparition de Pierre Wissmer (…) La parenté avec les symphonies d'Arthur Honegger est évidente. Cependant, chez Wissmer , les rouleaux puissants (…) et les grimaces ( Burlesco de la 5è Symphonie ) ne cèdent pas la place, dans les dernières mesures, à un sursaut d'espoir. Le doute, la menace, restent en suspens. Cet univers tourmenté est souvent proche de celui de Landowski, mais en plus austère. Deux exceptions notables : la (1984, dédiée à la mémoire de Honegger) s'achève sur de facétieux Scherzi , tandis qu'un bel accord murmuré par les cordes seules met fin aux sarcasmes du finale de la (1989)… »

François LAURENT

( Diapason )


«  Une édition courageuse… Pierre Wissmer , un compositeur à découvrir

Courageuse initiative du label Intégral (…) Le chant demeure l'essence même de la musique de Wissmer . Dans les années 1960, il utilise des orchestrations plantureuses et dynamiques, tandis que, dans les années 1980, l'écriture devient plus dramatique et austère, entre tonalité élargie et dodécaphonisme à la Berg. Avis aux chefs d'orchestre qui sauraient profiter de ce legs pour faire vivre une musique de grande qualité »

Stéphane FRIEDERICH

( Classica )


« Mètres irréguliers, thèmes n'hésitant pas à énoncer le total chromatique… Cette évolution se confirme dans la Cinquième Symphonie (1969), dont Georges Tzipine donna la première audition et qui n'est pas sans évoquer l'âpreté et la puissance des ultimes symphonies de Paul Le Flem. Elle aussi commande de la Radiodiffusion française, la Sixième (1977) est la plus développée (un peu plus d'une demi-heure) : trois de ses cinq mouvements portent des sous-titres suffisamment vagues ( Nocturne , Méditation, Dédicace ) pour demeurer dans le domaine de la musique pure, en l'occurrence dans le sillage postmahlérien d'un Hartmann. Dédiée à la mémoire d'Arthur Honegger, la Septième (1984) présente une structure nullement classique, s'ouvrant sur un sombre Lamento auquel répond un Notturno , avant d'énigmatiques Scherzi conclusifs, et elle est celle qui se rapproche le plus d'une musique à programme, le deuxième des quatre mouvements, au demeurant fondé sur une série de douze sons, étant intitulé Il Cavaliere (…) La Neuvième (1989) parachève une tendance pointilliste et économe, quasi webernienne, entrecoupée de silences.

Ce coffret est réalisé avec un soin tout particulier (…) On gagne à prêter une oreille curieuse et attentive à un tel corpus, que bien peu nombreux de compositeurs français, volontiers rétifs à la forme de la symphonie, ont mené à bien - Gouvy au XIXè siècle, Tansman et Lemeland au XXè , Rivier et Tournemire s'étant pour leur part arrêtés à huit »

Simon CORLEY

( ConcertoNet )


Pierre WISSMER : Symphonies n° 5 et 6

Sinfonietta Concertante pour flûte, harpe et orchestre

Lorena Barile , flûte - Gabriela Russo , harpe

Orchestre Philharmonique des Sudètes

( Walbrzych , Pologne )

( chez DE PLEIN VENT )

 

« … Mieux vaut partir à la découverte du Franco-suisse Pierre Wissmer , à travers ses 5è et 6è Symphonies, et sa Symphonie Concertante pour flûte, harpe et orchestre - par celui des Sudètes, sous la direction précise de Dominique Fanal , qui signe par ailleurs une excellente notice. Usage virtuose des cellules rythmiques, frottements harmoniques rugueux constants, effets de fanfares fragmentées, musique sans concession qui se situe dans la lignée d'un Albert Roussel, et, de manière générale, évoque celles ou excella un Charles Münch . L'inquiétude est le ressort psychologique dominant de ces pages… Tension permanente… (…) excellente lecture qu'en donne le chef. Du sérieux, du solide, du costaud, personnel et jamais ampoulé »

( Répertoire , mai 2002 )

Écouter un extrait sonore
SYMPHONIE N°5 - 1er Mvt Allegro

Pierre WISSMER : Symphonies n° 5 et 6

Sinfonietta Concertante pour flûte, harpe et orchestre

Lorena Barile , flûte - Gabriela Russo , harpe

Orchestre Philharmonique des Sudètes

( Walbrzych , Pologne )

( chez FREMEAUX ASSOCIES )

 

Écouter un extrait sonore
SINFONIETTA CONCERTANTE -3è Mvt - Ballo

« … Mieux vaut partir à la découverte du Franco-suisse Pierre Wissmer , à travers ses 5è et 6è Symphonies, et sa Symphonie Concertante pour flûte, harpe et orchestre - par celui des Sudètes, sous la direction précise de Dominique Fanal , qui signe par ailleurs une excellente notice. Usage virtuose des cellules rythmiques, frottements harmoniques rugueux constants, effets de fanfares fragmentées, musique sans concession qui se situe dans la lignée d'un Albert Roussel, et, de manière générale, évoque celles ou excella un Charles Münch . L'inquiétude est le ressort psychologique dominant de ces pages… Tension permanente… (…) excellente lecture qu'en donne le chef. Du sérieux, du solide, du costaud, personnel et jamais ampoulé »

( Répertoire , mai 2002 )


Pierre WISSMER : Concerto pour violon n° 2

Concerto pour guitare

Artur Milian , violon - Philippe Rayer, guitare

Orchestre Philharmonie de Warmie-et-Mazurie

( Olsztyn , Pologne )

( chez QUANTUM )

 

Écouter un extrait sonore
CONCERTO N°2 violon - 2ème Mouvement - Molto Moderato

« Le Maître a trouvé d'admirables interprètes (…)  Dominique Fanal , enfin, jeune chef (il a moins de quarante ans) qui, à la tête d'un orchestre éclatant, dirige toutes ces pages avec un enthousiasme, une netteté rythmique (au couteau !), une générosité omniprésente, un sens superbe de l'accompagnement et de l'architecture. C'est remarquable… »

Jean GALLOIS

( Les Petites Affiches – août 1995 )


«  Le jeune chef Dominique Fanal s'engage avec beaucoup de courage et d'autorité dans la défense de la musique de Pierre Wissmer – et nous découvrons avec grand intérêt les qualités de l'Orchestre Philharmonique d'Olsztyn… »

Jacques DI VANNI

( Compact , la revue du disque-laser , 1992 )


«  La clarté des pièces est rendue grâce au respect des équilibres sonores, judicieusement

contrôlés par la baguette de Dominique Fanal … »

Florence BARBERA

( Les Cahiers de la Guitare et de la Musique , 1993 )

 


Pierre WISSMER : Symphonie n° 7

Concerto pour violon n° 3

Stèle, pour cordes

Artur Milian , violon

Orchestre Philharmonique de Warmie-et-Mazurie

( Olsztyn , Pologne )

( chez QUANTUM )

Écouter un extrait sonore
Concerto N° 3 pour violon - 1er Mouvement - Allegro

« Le Maître a trouvé d'admirables interprètes (…)  Dominique Fanal , enfin, jeune chef (il a moins de quarante ans) qui, à la tête d'un orchestre éclatant, dirige toutes ces pages avec un enthousiasme, une netteté rythmique (au couteau !), une générosité omniprésente, un sens superbe de l'accompagnement et de l'architecture. C'est remarquable… »

Jean GALLOIS

( Les Petites Affiches – août 1995 )


«  Le jeune chef Dominique Fanal s'engage avec beaucoup de courage et d'autorité dans la défense de la musique de Pierre Wissmer – et nous découvrons avec grand intérêt les qualités de l'Orchestre Philharmonique d'Olsztyn… »

Jacques DI VANNI

( Compact , la revue du disque-laser , 1992 )


«  La clarté des pièces est rendue grâce au respect des équilibres sonores, judicieusement

contrôlés par la baguette de Dominique Fanal … »

Florence BARBERA

( Les Cahiers de la Guitare et de la Musique , 1993 )


Thérèse BRENET : Quatre Concertos

Odi et Amo , pour violon et orchestre

Poème, pour violon et orchestre

Le Retour de Quetzalcoatl , pour violoncelle et orchestre

Aeterno Certamine , pour alto, violoncelle, cordes et percussions

Jérôme Akoka , violon

Jérôme Pinget, violoncelle

Aurelia Penalver-Smorawinska , alto

Orchestre Philharmonique des Sudètes

( Walbrzych , Pologne )

( chez FREMEAUX-ASSOCIES )

 

Écouter un extrait sonore
Poème - 2ème Mouvement - Molto intenso e cantato

«  La musique de Thérèse Brenet est de celles que l'on n'oublie pas… Elle écrit une musique affranchie des écoles, des courants, et qui sait émouvoir, dans un langage contemporain »

Olivier BELLAMY

( Le Monde de la Musique )


«  Cinq diapasons !

belle ambivalence des intentions sonores, goût pour les contrastes, soin de l'équilibre dans la construction, aisance à naviguer aussi bien en eaux tonales qu'en des mers plus chromatiques… Grâce naturelle, expressivité prompte à libérer la plus folle énergie… Dans telle séquence, on se délecte de quelque inclination fauréenne, dans telle autre on goûte l'âpreté des dissonances, la modernité du langage instrumental. Bref, on guette partout le changement de décors, le joli contre-pied, ce talent de l'esquive qui fait tout l'art de Thérèse Brenet . La distribution est à la hauteur de cette exigence de plasticité… »

Benoît FAUCHET

( Diapason , février 2002 )


«  On les engage à écouter sans attendre la musique de Thérèse Brenet , grâce à la réédition d'un disque de 1998, où l'étonnante Philharmonie des Sudètes de Walbrzych est placée sous la direction passionnée de Dominique Fanal … Une écriture aussi libre que celle de Dutilleux, soutenue par une philosophie aussi élaborée que celle de Xenakis, voilà qui n'est pas rien et mérite d'être découvert ! »

Dominique COSPAIN

( Répertoire , janvier 2002 )


Thérèse BRENET : Quatre Concertos

Odi et Amo , pour violon et orchestre

Poème, pour violon et orchestre

Le Retour de Quetzalcoatl , pour violoncelle et orchestre

Aeterno Certamine , pour alto, violoncelle, cordes et percussions

Jérôme Akoka , violon

Jérôme Pinget, violoncelle

Aurelia Penalver-Smorawinska , alto

Orchestre Philharmonique des Sudètes

( Walbrzych , Pologne )

( chez DE PLEIN VENT )


Écouter un extrait sonore
Le Retour de Quetzalcoatl - Arrivée triomphale de Cortez

«  La musique de Thérèse Brenet est de celles que l'on n'oublie pas… Elle écrit une musique affranchie des écoles, des courants, et qui sait émouvoir, dans un langage contemporain »

Olivier BELLAMY

( Le Monde de la Musique )


«  Cinq diapasons !

belle ambivalence des intentions sonores, goût pour les contrastes, soin de l'équilibre dans la construction, aisance à naviguer aussi bien en eaux tonales qu'en des mers plus chromatiques… Grâce naturelle, expressivité prompte à libérer la plus folle énergie… Dans telle séquence, on se délecte de quelque inclination fauréenne, dans telle autre on goûte l'âpreté des dissonances, la modernité du langage instrumental. Bref, on guette partout le changement de décors, le joli contre-pied, ce talent de l'esquive qui fait tout l'art de Thérèse Brenet . La distribution est à la hauteur de cette exigence de plasticité… »

Benoît FAUCHET


( Diapason , février 2002 )

«  On les engage à écouter sans attendre la musique de Thérèse Brenet , grâce à la réédition d'un disque de 1998, où l'étonnante Philharmonie des Sudètes de Walbrzych est placée sous la direction passionnée de Dominique Fanal … Une écriture aussi libre que celle de Dutilleux, soutenue par une philosophie aussi élaborée que celle de Xenakis, voilà qui n'est pas rien et mérite d'être découvert ! »

Dominique COSPAIN

( Répertoire , janvier 2002 )


QUATRE GUITARES ET ORCHESTRE

Georges DELERUE : Concerto pour 4 guitares et orchestre

Franz CONSTANT : Concerto « Solstice  »,

pour 4 guitares et orchestre

Federico MORENO TORROBA : Concierto Iberico,

pour 4 guitares et orchestre

Quatuor de Guitares de Versailles

( Nicolas Courtin , Jean-François Fourichon ,

Michel Grizard , Philippe Rayer, guitares )

Orchestre Philharmonique des Sudètes

( Walbrzych , Pologne )

( chez FREMEAUX ASSOCIES )

Écouter un extrait sonore
Federico MORENO TORROBA : Concierto Iberico - Allegro moderato

«  Intelligente initiative que celle du Quatuor de Guitares de Versailles, qui vient d'enregistrer trois Concertos pour quatre guitares et orchestre. Il faut saluer ici le mérite et le courage de Georges Delerue et Franz Constant qui signent - chacun - une œuvre aboutie et digne d'intérêt… Saluons donc ce premier enregistrement mondial du Concerto de Georges Delerue et du Concerto Solstice de Franz Constant, par le Quatuor de Versailles et l'excellente Philharmonie des Sudètes (Pologne) »

D.M.

( Les Cahiers de la Guitare , 1999 )


QUATRE GUITARES ET ORCHESTRE

Georges DELERUE : Concerto pour 4 guitares et orchestre

Franz CONSTANT : Concerto « Solstice  »,

pour 4 guitares et orchestre

Federico MORENO TORROBA : Concierto Iberico,

pour 4 guitares et orchestre

Quatuor de Guitares de Versailles

( Nicolas Courtin , Jean-François Fourichon ,

Michel Grizard , Philippe Rayer, guitares )

Orchestre Philharmonique des Sudètes

( Walbrzych , Pologne )

( chez DE PLEIN VENT )

Écouter un extrait sonore
G. DELERUE - Concerto pour 4 guitares - 1er Mouvement Allegro vivace

«  Intelligente initiative que celle du Quatuor de Guitares de Versailles, qui vient d'enregistrer trois Concertos pour quatre guitares et orchestre. Il faut saluer ici le mérite et le courage de Georges Delerue et Franz Constant qui signent - chacun - une œuvre aboutie et digne d'intérêt… Saluons donc ce premier enregistrement mondial du Concerto de Georges Delerue et du Concerto Solstice de Franz Constant, par le Quatuor de Versailles et l'excellente Philharmonie des Sudètes (Pologne) »

D.M.

( Les Cahiers de la Guitare , 1999 )


MARIMBA ET ORCHESTRE

Anders KOPPEL : Concerto n° 1, pour marimba et orchestre

Eckhard KOPETZKI : Concerto pour marimba et cordes

Karl-Heinz KÖPER : Samba classique, pour 2 marimbas et orchestre

Keiko ABE : Prism Rapsody II, pour 2 marimbas et orchestre

Katarzyna Mycka et Franz Bach, marimbas

Rundfunk-Sinfonieorchester Saarbrücken

( Orchestre Radio-Symphonique de la Sarre )

( chez AUDITE )

Écouter un extrait sonore
Keiko ABE - Prism Rapsody II

«  Dominique Fanal vient d'enregistrer, avec le Rundfunksinfonieorchester de Saarbrücken, un disque consacré à des œuvres pour marimba et orchestre, avec la marimbiste polonaise Katarzyna Mycka . Il n'a jamais caché sa volonté de promouvoir la musique de notre temps, et cet enregistrement prouve combien il a raison. Les œuvres, enregistrées pour la première fois, tirent admirablement parti des possibilités rythmiques du marimba, et de son mariage avec l'orchestre… Virtuosité sans faille dans un programme rythmiquement redoutable… »

Jeanne MAZILLE

( Ouest -France , 2002 )


Marc EYCHENNE - Stabat Mater

pour soprano et mezzo-soprano, choeur mixte et orchestre

Armelle DEBOS,soprano - Jacqueline MAYEUR, mezzo-soprano

Chorale Marc-Antoine CHARPENTIER - Orchestre SINFONIETTA de PARIS

Direction Dominique FANAL

( collection AMAC )

 

Écouter un extrait sonore du STABAT MATER
"Stabat Mater dolorosa"
"Sancta Mater istud agas"

Alain KROTENBERG  : Concerto pour violon

Suite Symphonique « Slave  »

Poème musical « Les cinq Lumières  »

Guy Comentale , violon

Orchestre Symphonique d'Europe

( collection CLARGARY )

 

Alain KROTENBERG  : Symphonie concertante pour hautbois, violoncelle ,

piano et orchestre ( « Cosmopolite  » )

Trois Mélodies pour mezzo-soprano et orchestre

Catherine Cardin, mezzo

Hélène Devilleneuve , hautbois

Daniel Raclot , violoncelle

Dimitri Saroglou , piano

Orchestre Symphonique Européen

( collection CLARGARY )

Écouter un extrait sonore
Symphonie concertante- 3ème Mouvement - AFRIQUE

Alain KROTENBERG  : Concerto pour violon

Guy Comentale , violon

Orchestre Symphonique d'Europe

( chez DE PLEIN VENT )

 


Alain KROTENBERG : La Légende d'Hiram, pour baryton, récitant et orchestre

Concerto pour violoncelle

Eric Beillevaire , baryton et narrateur

Dilshod Nazarov , violoncelle

Orchestre «  Sinfonietta de Paris »

Orchestre des « Concerts du Mans »

( chez DE PLEIN VENT )

Écouter un extrait sonore
Concerto pour violoncelle - finale - Moderato, mais décidé

DILSHOD NAZAROV - ALAIN KROTENBERG

 


Alain KROTENBERG : Symphonie concertante « Cosmopolite  »

Trois Mélodies pour mezzo-soprano et orchestre

Catherine Cardin, mezzo

Hélène Devilleneuve , hautbois

Daniel Raclot , violoncelle

Dimitri Saroglou , piano

Orchestre Symphonique Européen

( chez DE PLEIN VENT )


Écouter un extrait sonore

Mélodie - Au delà d'une pierre

Directeur de la publication : A.D.O.R.A.M.U.S - Septembre 2012 -